Finissez-en avec les bandes! Passez aux sauvegardes en ligne
Réduction des fenêtres de backups, explosion des volumétries, pertes de données… Face aux exigences accrues en matière de sauvegarde, une solution radicale mais néanmoins fiable s’impose, sans impacter pour autant le budget, crise économique oblige.
«Il est temps de changer de paradigme. Et, surtout, ne plus accepter qu’environ 20% des opérations de backup quotidiennes échouent et ne sauvegardent pas la globalité des données.»
Philip Wittmann, co-fondateur, BlueBackUp
Contraintes de production de plus en plus fortes, fenêtres de sauvegardes réduites, augmentation des volumétries, impact de la virtualisation, notamment de par la multiplication des bases de données… Finalement, qu’elles soient grandes ou petites, les entreprises rencontrent les mêmes problématiques. Ajoutons-y l’impact de la mobilité. Aujourd’hui, selon Gartner, 50% des informations confidentielles d’une entreprises sont enfermées dans les PC portables. Danger!
«Aujourd’hui, commente Philip Wittmann, les organisations de toutes tailles doivent faire face à deux problématiques: la croissance exponentielle du volume de leurs données et la nécessité de réduire au maximum leur fenêtre de sauvegarde et leur RTO, c’est-à-dire le laps de temps acceptable pour que les applications critiques soient à nouveau disponibles après un sinistre.»
Pourtant, la sauvegarde en ligne n’a, jusqu’ici, que peu intéressé les grandes infrastructures. Non sans raisons. L’externalisation quotidienne des données critiques d’une entreprise de 300 personnes via Internet nécessite une technologie très avancée… Avec Delta Block du fournisseur américain Evault, aujourd’hui filiale de Seagate, BlueBackUp estime détenir la clé du problème. La technologie découpe les fichiers en petits blocs de maximum 30 KB et n’envoie quotidiennement que les portions de données ayant été modifiées. Ce qui signifie, encore, que les volumes transférés via la ligne de télécoms sont très faibles; des bases de données de plusieurs dizaines de GB peuvent ainsi être sauvegardées chaque jour sans ralentir la bande passante.
«L’enregistrement en mode bloc supprime tout impact sur le réseau, assure Philip Wittmann. Ainsi, seules les modifications réalisées au sein des fichiers sont prises en compte. Le flux de sauvegarde reste très limité et parfaitement compatible avec l’activité de production.»
Cette technique de découpage au niveau bloc n’est pas exclusive au logiciel d’Evault. En revanche, ce dernier offre des performances inégalées de par ses nouvelles technologies de sauvegarde et de restauration. Une d’elles, le BMR (Bare Metal Recovery) permet, par exemple, de restaurer un serveur entier (données + système d’exploitation + applications + paramètres) en une simple opération et sur n’importe quel type de matériel.
Aujourd’hui, BlueBackUp propose un nouveau service: Local Storage Appliance. Concrètement, un serveur de stockage au sein même des installations du client. Les données sont sauvegardées directement sur ce serveur local au travers du réseau LAN, ce qui permet de réaliser les tâches de sauvegarde et de restauration très rapidement, étant donné que seule la bande passante du LAN est prise en compte et non plus celle de l’ISP. Les données sont ensuite répliquées automatiquement vers les centres de données de BlueBackUp. Ainsi, en cas de crash, et si le serveur local devait être endommagé, les données seraient toujours disponibles chez le prestataire. C’est aujourd’hui la première solution combinant restauration en local et sauvegarde externalisée.
«Les opérations de sauvegardes ne sont stratégiques pour personne, tout au mieux elles sont défensives, note Philip Wittmann. Pourquoi donc s’obstiner? Alors que l’augmentation des données met une pression supplémentaire sur les ressources informatiques, les processus qui n’ajoutent pas de valeur stratégique en rendant l’organisation plus compétitive et efficace sont tout doucement en train de disparaitre dans le but de gagner du temps et, in fine, diminuer les coûts de gestion.»
La fin des bandes est proche. La baisse de prix des espaces disques a été fulgurante, les comparaisons avec les bandes ne tient plus. Entre-temps, des acteurs comme IBM ou Sungard ont adopté ce type de solution de restauration dans le cadre de leurs solutions de reprise d’activité. Pour Philip Wittmann, «il est temps de changer de paradigme. Et, surtout, ne plus accepter qu’environ 20% des sauvegardes quotidiennes échouent et ne sauvegardent pas la globalité des données.»
|